serge_mxz_r
21/09/2005, 10h30
Dans le cadre du congrès de la FCMQ cette année, quatre sessions de l’atelier sécurité ont été présentées. Personnellement, j’ai assisté à l’une d’elle et j’ai parlé à d’autres personnes qui ont assisté au trois autres. De plus, j’ai discuté personnellement avec d’autres agents de surveillance et présidents de club. Voici donc mes conclusions sur cet atelier.
1. Les agents de surveillance demande plus de pouvoir.
A ma grande surprise, la plus part des gens dans la salle n’étaient pas conscient des pouvoirs qu’ils possèdent en tant qu’agents de surveillance. Ce sentiment est plus ou moins grand en fonction des régions, service de police ou formation. Une chose est a retenir, le pouvoir d’émettre directement la contravention (sans l’aide d’une force de police) serait très intéressante.
De plus unanimement, les agents de surveillance demande la remise en force de l’esprit de l’article 51 qui nous permet directement d’agir au niveau des droits d’accès.
2. Manque de formation.
Le point 1 est un exemple flagrant du manque de formation au sein de nos agents de surveillance. Non seulement le cour d’agent de surveillance devrait être fondamentalement révisé mais la durée du cour ainsi que le choix des agents de surveillance le devrait aussi.
3. Avenir de la sécurité.
La première question de l’atelier demandait qui devait être responsable des agents de surveillance, Les clubs, la FCMQ ou le gouvernement (police). A cette question, toute sorte d’opinions sont ressortie mais en plus, un questionnement sur le rôle de l’agent de surveillance planait. Je m’explique. Pour la plus part des clubs, la principale fonction de l’agent de surveillance est de vendre des droits d’accès, donc pour ces clubs la responsabilité des agents de surveillance doit rester au niveau des clubs.
La répression devrait être sous la responsabilité de la police mais si possible accompagné d’un agent de surveillance. D’autre carrément espère voir le moins possible la police dans nos sentiers et conviennent que les agents de surveillance peut faire de la prévention mais peut ou pas de répression.
Donc sur ce point …. Il reste beaucoup de travail à faire.
4. La reconnaissance de l’agent de surveillance.
Une des rares choses ou les gens parlais d’une seul voie était sur la reconnaissance de l’agent de surveillance. En effet l’époque du dossard est révolue. Le faible effort qui avait été fait avec l’arrivé de manteau FCMQ avec l’étiquette AGENT DE SURVEILLANCE s’est avéré inefficace car le manteau est maintenant trop répandu, seul une petite étiquette différencie le BENEVOLE de l’AGENT DE SURVEILLANCE et en plus, déjà plusieurs propriétaires de manteau ne font plus partie du groupe des agents de surveillance et sont toujours propriétaires du dit manteau. Je ne referai pas le procès des dossards, tous les gens sont d’accord pour son inefficacité. Donc il reste a fournir a nos agents de surveillance un costume complet qui permettra a TOUS de les reconnaître et de leur attirer le respect qu’il mérite.
5. Patrouilleur spéciaux FCMQ.
Lors du premier atelier, une intervention d’un participant donnait l’impression que les patrouilleurs spéciaux de la FCMQ avaient un pouvoir particulier. J’ai été personnellement au micro pour demander le nouveau texte de loi qui expliquait qu’il y avait maintenant deux titres d’agent de surveillance. Le représentant de la FCMQ présent, a été obligé de reconnaître qu’il n’y a pas de statut spécial pour ces agents de surveillance et que seul une formation supplémentaire leurs est donnés ce qui en aucun cas leurs donnent un pouvoir ou un statut différent aux autres agents de surveillance.
5. Amendes.
Des amendes avec plus de mordant, surtout au niveau de la vitesse, ont été demandées par les participants. En plus, après l’émission d’une contravention, les agents de surveillance aimeraient avoir un retour d’information de la police. Un autre point qui est ressortis est la répartition possible du montant de l’amende entre la force de police et la FCMQ.
Malgré tout plusieurs points restent en suspend;
- Qui fera respecter les nouvelles lois comme la règle du 30 Kmh dans les zones résidentielles?
- Qui fera respecter le couvre feu dans les sentiers ou cela s’applique?
- Qui doit supporter les coûts de la sécurité en motoneige?
- A quand les moyen pour faire appliquer la loi sur le ‘pipe’ ?
- L’impact de l’achat de motoneiges par les corps de police municipaux et leurs formations spécial a Nicolet?
- Le droit d’accès a deux vitesse, 200$ en dehors des sentiers et 250$ dans le sentier, comment gérer ça?
- Le rôle : Prévention, Répression ou Vendeur de droits d’accès?
Somme toute une excellente discussion et un dossier a suivre.
Serge Ritcher
Vice Président
Chef Patrouilleur
Club Coureurs des Neiges
(Basses-Laurentides)
1. Les agents de surveillance demande plus de pouvoir.
A ma grande surprise, la plus part des gens dans la salle n’étaient pas conscient des pouvoirs qu’ils possèdent en tant qu’agents de surveillance. Ce sentiment est plus ou moins grand en fonction des régions, service de police ou formation. Une chose est a retenir, le pouvoir d’émettre directement la contravention (sans l’aide d’une force de police) serait très intéressante.
De plus unanimement, les agents de surveillance demande la remise en force de l’esprit de l’article 51 qui nous permet directement d’agir au niveau des droits d’accès.
2. Manque de formation.
Le point 1 est un exemple flagrant du manque de formation au sein de nos agents de surveillance. Non seulement le cour d’agent de surveillance devrait être fondamentalement révisé mais la durée du cour ainsi que le choix des agents de surveillance le devrait aussi.
3. Avenir de la sécurité.
La première question de l’atelier demandait qui devait être responsable des agents de surveillance, Les clubs, la FCMQ ou le gouvernement (police). A cette question, toute sorte d’opinions sont ressortie mais en plus, un questionnement sur le rôle de l’agent de surveillance planait. Je m’explique. Pour la plus part des clubs, la principale fonction de l’agent de surveillance est de vendre des droits d’accès, donc pour ces clubs la responsabilité des agents de surveillance doit rester au niveau des clubs.
La répression devrait être sous la responsabilité de la police mais si possible accompagné d’un agent de surveillance. D’autre carrément espère voir le moins possible la police dans nos sentiers et conviennent que les agents de surveillance peut faire de la prévention mais peut ou pas de répression.
Donc sur ce point …. Il reste beaucoup de travail à faire.
4. La reconnaissance de l’agent de surveillance.
Une des rares choses ou les gens parlais d’une seul voie était sur la reconnaissance de l’agent de surveillance. En effet l’époque du dossard est révolue. Le faible effort qui avait été fait avec l’arrivé de manteau FCMQ avec l’étiquette AGENT DE SURVEILLANCE s’est avéré inefficace car le manteau est maintenant trop répandu, seul une petite étiquette différencie le BENEVOLE de l’AGENT DE SURVEILLANCE et en plus, déjà plusieurs propriétaires de manteau ne font plus partie du groupe des agents de surveillance et sont toujours propriétaires du dit manteau. Je ne referai pas le procès des dossards, tous les gens sont d’accord pour son inefficacité. Donc il reste a fournir a nos agents de surveillance un costume complet qui permettra a TOUS de les reconnaître et de leur attirer le respect qu’il mérite.
5. Patrouilleur spéciaux FCMQ.
Lors du premier atelier, une intervention d’un participant donnait l’impression que les patrouilleurs spéciaux de la FCMQ avaient un pouvoir particulier. J’ai été personnellement au micro pour demander le nouveau texte de loi qui expliquait qu’il y avait maintenant deux titres d’agent de surveillance. Le représentant de la FCMQ présent, a été obligé de reconnaître qu’il n’y a pas de statut spécial pour ces agents de surveillance et que seul une formation supplémentaire leurs est donnés ce qui en aucun cas leurs donnent un pouvoir ou un statut différent aux autres agents de surveillance.
5. Amendes.
Des amendes avec plus de mordant, surtout au niveau de la vitesse, ont été demandées par les participants. En plus, après l’émission d’une contravention, les agents de surveillance aimeraient avoir un retour d’information de la police. Un autre point qui est ressortis est la répartition possible du montant de l’amende entre la force de police et la FCMQ.
Malgré tout plusieurs points restent en suspend;
- Qui fera respecter les nouvelles lois comme la règle du 30 Kmh dans les zones résidentielles?
- Qui fera respecter le couvre feu dans les sentiers ou cela s’applique?
- Qui doit supporter les coûts de la sécurité en motoneige?
- A quand les moyen pour faire appliquer la loi sur le ‘pipe’ ?
- L’impact de l’achat de motoneiges par les corps de police municipaux et leurs formations spécial a Nicolet?
- Le droit d’accès a deux vitesse, 200$ en dehors des sentiers et 250$ dans le sentier, comment gérer ça?
- Le rôle : Prévention, Répression ou Vendeur de droits d’accès?
Somme toute une excellente discussion et un dossier a suivre.
Serge Ritcher
Vice Président
Chef Patrouilleur
Club Coureurs des Neiges
(Basses-Laurentides)